Outil · Variétés

Arbre d’identification des variétés de koï

Regardez le poisson de dessus, comme lors d’un jugement. Répondez à chaque question sur ses couleurs, ses écailles et son motif : l’arbre vous conduit au groupe de variétés correspondant.

L’arbre d’identification conduit au groupe de variétés d’une koï en quelques questions fermées sur ses écailles, son éclat, ses couleurs vues de dessus et, si besoin, le noir sur sa tête. Il renvoie à la fiche de la variété et aux variétés avec lesquelles elle est souvent confondue.

L’essentiel

  • Une koï s’identifie de dessus, sur une photo en lumière naturelle.
  • Doitsu et Ginrin qualifient les écailles, ils ne désignent pas une variété.
  • Les couleurs d’un jeune poisson évoluent, et une identification sur un tosai reste à confirmer.

Périmètre Cet outil aide à vérifier un nom de variété avant de juger un prix. Il ne note pas la qualité du poisson et ne couvre que les variétés du référentiel ; les groupes sont présentés dans le dossier variétés de carpes koï.

Les écailles
L’éclat du corps

Comment l’arbre arrive-t-il à un groupe ?

L’arbre pose d’abord les questions qui séparent les grandes familles : l’éclat métallique, puis les couleurs vues de dessus. Il ne descend dans le détail du motif que lorsque deux variétés partagent les mêmes couleurs. C’est le cas du Sanke et du Showa, tous deux blancs, rouges et noirs, que seul le noir sur la tête départage.

Les écailles sont traitées à part. Doitsu et Ginrin ne sont pas des variétés : ce sont des types d’écailles qui s’ajoutent au nom d’une variété. Un Kohaku aux écailles brillantes reste un Kohaku, dit Ginrin Kohaku.

Quelles sont les limites de cette identification ?

Un jeune poisson n’a pas encore ses couleurs définitives. Chez le Showa, le blanc se révèle souvent avec la croissance, et un sujet d’un an peut passer pour un autre. La couleur d’une photo dépend aussi de la lumière et de l’appareil.

L’arbre couvre les 12 variétés du référentiel des variétés du site. Pour un poisson qui ne correspond à aucune réponse, demandez au vendeur le nom de variété qu’il annonce et comparez-le à sa fiche. Le glossaire définit les termes japonais employés ici.

Que faire de ce résultat ?

  1. Comparez le nom trouvé à celui de l’annonce. Un écart entre les deux est une question à poser au vendeur avant de parler prix.
  2. Ouvrez la fiche de la variété et vérifiez un à un les signes de reconnaissance sur la photo, vue de dessus.
  3. Estimez ensuite le prix de ce poisson avec l’estimateur de prix, en filtrant sur son origine.

Ce que l’arbre ne couvre pas

Il identifie un groupe de variétés, il ne juge pas la qualité du poisson. Deux Kohaku identifiés sans hésitation peuvent présenter un shiroji (le blanc de fond), un hi (le rouge) et un kiwa (le bord du motif) de niveaux très différents. Le jugement de qualité se lit dans la fiche de chaque variété.

Il ne couvre pas toutes les variétés existantes. Les nombreuses variétés rangées dans les Kawarimono et les koïs butterfly, aux longues nageoires, sortent du référentiel actuel. Une réponse forcée dans l’arbre donne alors un résultat approximatif : préférez le nom annoncé par le vendeur, à vérifier.

Méthode et sources

Les questions reprennent les signes de reconnaissance du référentiel du site, établi à partir des classifications des associations japonaises de nishikigoi. Le dossier variétés de carpes koï présente les groupes et la manière de les reconnaître.

Journal de mise à jour

  • — Publication de la page.

Questions fréquentes

Comment distinguer un Sanke d’un Showa ?

Les deux portent du blanc, du rouge et du noir. Le Showa a du noir sur la tête et un noir qui enveloppe le corps, le Sanke n’a aucun noir sur la tête et porte son noir en taches isolées. C’est la question que pose l’arbre quand vous répondez blanc, rouge et noir.

Qu’est-ce qu’une koï Doitsu ?

Doitsu désigne un type d’écailles, pas une variété : la peau est lisse, ou les écailles se limitent à des rangées le long du dos. Le terme s’ajoute au nom de la variété, comme dans Doitsu Kohaku. Le Shusui est la forme doitsu de l’Asagi.

Qu’est-ce qu’une koï Tancho ?

Une koï qui porte une seule tache rouge, ronde ou presque, sur la tête, et aucune autre trace de rouge. Le reste du corps est blanc pour un Tancho Kohaku, ou blanc et noir pour un Tancho Sanke.

Une jeune koï peut-elle changer de couleur ?

Oui, les couleurs d’un jeune poisson évoluent avec la croissance. Chez le Showa, le blanc est souvent peu étendu sur un jeune sujet et se révèle en grandissant. Une identification faite sur un poisson d’un an reste à confirmer.